Marie Havard

Ecriture : les cris dans les mots sont la seule aventure

Nouvelle chronique sur Les Larmes du Lac, par le blog Au Pays des Books

Un grand merci à Christine, de Au pays des Books, d’avoir lu Les Larmes du Lac ! A l’occasion du Salon du Livre de Paris, cette grande lectrice de romans auto-édités a plongé dans mon roman, pour un voyage en Ecosse…

La chronique

Un extrait de cette chronique :

« L’auteure raconte très bien « la douleur »,  » l’absence ». Le texte « sensible » , je vois la dérive d’une femme, les illusions, les rêves, que reste-t-il sans tout cela?
La découverte d’un livre dans ce livre, quel plaisir de lire ceci…l’auteure m’embarque dans une enquête, martyrs, attente, savoir, découverte.
Les pages m’en disent plus, je parcours le livre, je veux savoir….Anne, étonnante, courageuse m’entraîne elle aussi !
Marie Havard me raconte des scènes étranges mais aussi magiques. Elle me décrit la beauté des paysages, des descriptions tellement réels et une ambiance écossaise comme je pouvais l’imaginer. Tout était superbe! [… ]. Même si j’ai essayé de vous parler de ce livre , une immersion dans cette lecture permet vraiment de réaliser tout cela, et j’ai été surprise, même à la fin.
Bref, Marie Havard est l’une des petites fées de l’écriture, elle vous embarque, vous montre et vous surprend.  »

Ma note : 5/5

Christine, au pays des Books

La chronique complète, ainsi que l’interview et le 1er chapitre, sont à lire ici : au paysdesbooks.wixsite.com

Un mot sur Christine, de Au Pays des Books

Une lectrice passionnée qui a partagé des extraits de mon roman, des playlists musicales en lien avec Les Larmes du Lac tout au long de la semaine. Merci !

Vous pouvez découvrir son blog et ses idées lecture sur :
au paysdesbooks.wixsite.com

2 Comments

  1. Que dire de plus après cette chronique qui sonne juste. Je ne l’avais pas lu avant ma propre lecture mais je valide après coup. J’ai été particulièrement touchée par le drame d’Anne. Drame encore plus présent dans cette Ecosse à la fois mystérieuse et cruelle où elle était supposée se remettre. Que dire de cette fin ! Le style est délicat pour un sujet très sensible. Merci Marie

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