Ecriture : les cris dans les mots sont la seule aventure

Catégorie : Ecriture (Page 1 of 34)

Nouveau ! Mes livres sont disponibles sur Libookin

Je ne sais pas si vous avez entendu parler de cette nouvelle plateforme ?

Créée par un auteur français (siège social de l’entreprise en Ardèche) pour plus d’échange entre lecteurs et auteurs, Libookin vend des livres numériques et papiers, de façon équitable et solidaire : jusqu’à 80 % de droits pour les auteurs, prix justes pour les lecteurs.

Voici quelques lignes de présentation que vous pouvez trouver sur la plateforme :

Ici, pas d’algorithme, pas de note, pas de classement artificiel. Juste des histoires, des rencontres, des découvertes.
Nous ne cherchons pas à vous manipuler, seulement à vous donner envie de lire, vraiment.

Notre différence tient aussi à notre modèle :

  • Jusqu’à 80 % du prix de vente reversé aux auteurs et éditeurs,
  • Les livres papier commandés directement auprès des libraires, des éditeurs ou des auteurs, sans que nous prenions la moindre commission.
  • Et un abonnement mensuel à 5 €, pour télécharger 5 ebooks soigneusement choisis… dont 10 % sont reversés à une association.

Marie Havard sur Libookin

Vous y trouverez mes deux derniers livres en numérique : Itinéraires Inattendus et l’Or de nos Lendemains. Je ne peux pas mettre Les Larmes du Lac car je garde pour ce roman l’exclusivité Amazon et ses avantages.

Découvrez ma page auteur Libookin

Merci à Wendall Utroi pour cette initiative et longue vie à cette nouvelle plateforme !

👉 Libookin.com

Premier avis sur L’Or de nos Lendemains

Dans le cadre d’un service presse, Blaise Martineau a lu et chroniqué L’Or de nos Lendemains et je l’en remercie !

Voici un extrait :

« J’ai pris grand plaisir à lire L’or de nos lendemains. Le roman m’a touché par sa sensibilité, sa sincérité et la lumière qu’il parvient à faire jaillir du drame. Merci encore pour cette belle lecture et pour la délicatesse avec laquelle vous abordez des thèmes aussi sensibles.

Marie Havard signe avec L’or de nos lendemains un roman à la fois bouleversant et lumineux, où la quête de soi s’écrit sur fond d’amnésie, de maternité impossible et d’espérance retrouvée. L’autrice, déjà connue pour Les Larmes du Lac, poursuit ici son exploration des émotions humaines avec une sensibilité qui touche.

Dès le prologue, on est happé par une scène d’amour maternel. Puis, sans prévenir, le récit bascule dans l’ombre : une femme se réveille d’un coma, sans souvenirs, et doit reconstruire sa vie pièce par pièce. Ce contraste entre la promesse d’un bonheur parfait et la brutalité de la perte est le moteur émotionnel du roman, une métaphore subtile du deuil, du retour à soi et du pouvoir de la résilience.

Marie Havard écrit comme on peint, par petites touches sensibles, jusqu’à ce que la toile prenne vie. Sa langue, à la fois fluide et soignée, oscille entre réalisme et élans poétiques. On y retrouve sa marque de fabrique : cette délicatesse du détail, cette empathie qui traverse les personnages et rend chaque émotion palpable.

Le récit prend son temps, et c’est sans doute là sa force autant que sa fragilité. L’autrice privilégie l’introspection à l’action. Ce choix narratif crée une atmosphère intimiste où chaque geste compte, mais il pourrait aussi, pour certains lecteurs impatients, paraître un peu lent dans le premier tiers du livre.

Mais cette lenteur, loin d’être un défaut, épouse parfaitement le thème du réveil. On ne sort pas du coma en courant. On réapprend à marcher, à sentir, à aimer. Marie Havard traduit ce processus avec pudeur et vérité.

Le lecteur avance avec Anne, la protagoniste, dans un labyrinthe de non-dits, jusqu’à une révélation poignante qui transforme tout ce qu’on croyait savoir.

Derrière le récit d’une femme blessée, c’est une ode à la vie, à la maternité, à la reconstruction et à la foi en l’avenir. L’or du titre n’est pas celui qu’on cherche, mais celui qu’on trouve en soi, une fois qu’on a tout perdu. On sent d’ailleurs chez Marie Havard un rapport très personnel à la guérison et à la mémoire : elle écrit non pas pour raconter, mais pour réparer. 

L’or de nos lendemains est un roman d’émotion pure, porté par une écriture sincère et enveloppante. 

C’est un livre qui fait du bien, vibrant d’humanité, sans jamais céder au sentimentalisme. Un roman de renaissance, écrit par une autrice qui connaît la fragilité des cœurs et la beauté de leur réparation.

En une phrase : un récit de résilience et de tendresse, où la mémoire se reconstruit au rythme du cœur et où chaque douleur devient promesse de lumière. »

Lire sa chronique complète sur blaisemartineau.com

J’aimerais vous présenter quelqu’un…

…un petit dinosaure que l’on appelle Hector et qui vient de s’offrir une nouvelle vie grâce au talent de l’illustratrice Faust ! 🦖

Vous vous souvenez d’Hector le Tyrannosaure, petit livre pour enfant sorti en 2019, illustré maladroitement par mes soins ? Et bien, j’ai commandé la réalisation des nouvelles illustrations à une illustratrice professionnelle, et voilà le rendu : Tadaaa m !

J’ai eu l’occasion de connaître Faust grâce à son travail pour Elsa Schellhase-Monteiro et son livre Josette la Mouette ou La petite fille qui rêvait de licornes notamment.

Quelques mots pour découvrir Faust, l’illustratrice de cette édition :

Faust est bercée par la culture BD et vidéoludique dès son plus jeune
âge. Depuis, elle ne cesse de créer. Aujourd’hui, elle traduit à l’aide
de ses illustrations les projets d’entreprises, d’associations et de
particuliers. Mêlant rêve et réalité, l’illustratrice héraultaise vous
invite dans son univers fantastique avec ce troisième livre illustré.

Facebook et Instagram : @creafaust.illustration
Site web : www.creafaust.com

Alors, entre nous, comment vous le trouvez, ce petit Hector ? Trop mignon, non ?

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