Roman de 342 pages. Mai 2015. Extrait : Lire les premières pages du livre.
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Résumé :
342 pages. Extrait : Lire les premières pages du livre Commander le livre papier ou numérique sur Thebookedition Genre : roman. Réalisme magique. Résumé : Anne perd son bébé pendant la grossesse. Après ce drame, perdue psychologiquement, elle décide de tout quitter et de partir dans une jolie petite ville d'Ecosse, St Andrews. Elle s'installe dans une maison au bord d'un lac, prête à tourner la page, à démarrer une nouvelle vie et à se reconstruire. Mais c'est sans compter l'influence de cette terre de légendes, qui va la plonger dans l'histoire de la ville et la mener au-delà des frontières avec le réel... Une maison étrange, un lac mystérieux et de curieuses rencontres... Anne s'enferme dans ses recherches et le passé va refaire surface... Avis des lecteurs : Julien (33 ans) : J'ai lu le livre d'une traite, il nous tient en haleine Annie (55 ans) : C'est un livre qu'on lit facilement malgré l'appréhension du début. Le surnaturel est là, l'intrigue est bonne, l'écriture aussi. Le livre nous fait visiter l'Ecosse, de beaux endroits qu'on imagine facilement. Bref, on ne s'ennuie pas. Cécile (32 ans) : Encore une fois, du réalisme magique tel que l'on en trouve chez les écrivains latino-américains. Une grande qualité du texte et un bel hommage aux enfants qui partent trop tôt. Coralie (30 ans) : J'ai beaucoup aimé les citations en tête de chapitre et les images dispersées dans le texte. Martine (64 ans) : Quand on termine ce livre, on a envie de le relire ! Notes de l'auteur : Ce roman est basé sur des faits historiques réels et des histoires personnelles imaginaires. Lochan Wynd n’existe pas, par exemple, c’est un lieu sorti de mon esprit inspiré de la cité universitaire de Melville Hall, où j’ai vécu. Mais en face de Melville Hall il y a bien un petit étang. Dans ce livre, j’ai voulu donner à la ville une présence forte. J’ai effectué un an d’études à St Andrews avec le programme Erasmus, année pendant laquelle j’ai aussi travaillé pour pouvoir subvenir à mes besoins. Cette petite ville m’a vraiment plu et elle symbolise encore aujourd’hui pour moi un idéal de bonheur. Cette année passée là-bas restera gravée dans ma mémoire comme la meilleure année de ma vie. J’y repense toujours avec nostalgie, un peu comme une personne âgée qui sait qu’elle a perdu sa jeunesse à jamais. Pour le titre, j’avais d’abord pensé à Une française en Ecosse ou à A l’heure écossaise. Je voulais alors faire de cette histoire une leçon de vie, de bonheur. Puis j’ai décidé d’en faire quelque chose de plus profond, de surnaturel aussi, et j’ai pensé au Mystère de Lochan Wynd : le mystère de l’âme humaine, mais aussi celui des rites secrets réservés aux initiés dans l’Antiquité. Au final, j’ai préféré prévenir le lecteur dès le titre que ce serait une fin tragique. J’avais peur que le nom de Lochan Wynd ne parle à personne. Alors j’ai opté pour « Les larmes du lac ». J’ai toujours aimé les histoires de sorcières, de vampires, de fantômes… J’ai ainsi truffé le roman de « symboles ». Quand Anne cueille un trèfle à quatre feuilles, elle s’ouvre à la perception d’un monde imaginaire. « Oidhche Shamhna » murmuré à la nuit d’Halloween est l’appellation en gaélique écossais de la nuit avant Samain, fêtée le 31 octobre, marquant le début de l’hiver. Cette nuit-là, la frontière entre le réel et le surnaturel disparaît, les âmes des morts reviennent habiter les lieux où elles ont vécu… Plus communément, c’est Halloween. Dans la chambre de Mathieu, le miel, le lait, la balance et la clochette sont des éléments liés au surnaturel… La clochette, en résonnant, permet de communiquer entre la terre et le ciel. La balance exprime le dédoublement. Le lait est la boisson de l’immortalité, le miel la nourriture des sages. Le surnaturel est forcément présent quand on parle de l’Ecosse, cette terre aux nombreuses légendes ! Mais avec St Andrews il se mêle à l’histoire. J’ai ainsi voulu exprimer également l’entremêlement de la souffrance de l’Histoire avec un grand H (martyrs, peste…) et des histoires avec un petit h (baleiniers, vie d’Elizabeth, d’Anne…) Enfin, ce récit rend hommage à tous ceux qui ont quitté ce monde et aux personnes qui restent, sans eux.Anne arrive à St Andrews, en Ecosse, après avoir tout quitté. Sa vie a basculé le jour où elle a perdu son bébé, et après ce drame, elle cherche à se reconstruire. Elle s’installe dans une maison au bord d’un lac.
Mais cette terre de légendes va la plonger dans l’histoire de la ville et la mener au-delà des frontières avec le réel… Une maison étrange, un lac mystérieux, de curieuses rencontres et des fantômes qui surgissent… Anne s’enferme dans ses recherches et le passé va refaire surface…

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Avis de lecteurs :

Blog A la page des livres : Si le sujet du livre vous intrigue, ne passez pas à côté de cette histoire parfaitement réussie. […] La construction de ce roman est minutieuse, insidieuse, terrible et juste. Bravo ! Je m’attendais à une fin plus banale… presque attendue. Loin de mes représentations, ce roman m’a comblée. Il est fin, intelligent et agréable. (chronique complète ici)

Lonely Lisa (Amazon) : J’ai apprécié cette lecture. Je l’ai trouvée à la fois très reposante, surtout au début, et intrigante. Plus on avance dans l’histoire, plus l’intrigue prend d’ampleur pour nous emmener sur des chemins sinueux.
L’auteure, avec son style épuré, parle avec justesse du drame de la perte d’un enfant. On souffre avec Anne, on craint pour sa santé, on espère sa reconstruction. La petite touche d’ésotérisme apporte une part de mystère et j’ai été dépaysée.
Le dosage entre psychologie et surnaturel s’équilibre pour nous emmener loin… Ailleurs.
Je n’ai plus lâché le livre. C’est une histoire touchante. Je recommande !

Amélie :  un récit à la fois émouvant et fantastique au sens fantomatique du terme. Un cadre enchanteur, celui de l’écosse légendaire… Certains d’entre nous ont vécu des moments difficiles et n’ont pas eu les mots pour l’exprimer, c’est ce que vit Anne la protagoniste du roman à laquelle on peut s’identifier rapidement… n’avez-vous pas eu l’impression que parfois votre douleur était si grande que vous pouviez vous y perdre ?

Blog Chocolat Cannelle : Le roman distille l’étrangeté. Le lecteur est happé par cette atmosphère surnaturelle.  La fin est inattendue. Marie Havard réussit à retranscrire le désordre de la pensée de ce personnage d’Anne. Le récit est fait de son point de vue : Anne est la narratrice, sauf dans un chapitre final. Si bien que le lecteur plonge avec elle dans ses cauchemars, ne peut qu’accorder foi en ses pensées et se laisse dériver… Les Larmes du lac est un roman sombre, mais captivant. (chronique complète ici)

Ebookivore : C’est un roman sombre et fantastique que nous propose Marie Havard. Pas d’accroche dans l’action ni la violence, mais une plongée progressive dans un univers glaçant, en Ecosse, proche d’un magnifique et obscur lac. L’auteure prend le temps pour planter le décor, le contexte douloureux qui justifie le voyage d’Anne, le personnage principale (la perte d’un enfant), et nous fait voyager au cœur de st Andrews, avec des colocataires étranges et une maison dans laquelle vibre une certaine pesanteur, une malédiction. La principale qualité de ce livre, à mon sens, est de parvenir à faire glisser le fantastique dans le réel, à la frontière de laquelle se côtoient la peine, la malédiction, la folie, le deuil, et se mélangent histoires écossaises et légendes occultes.

Aline (32 ans) : J’ai vraiment accroché. L’intrigue est vraiment bien menée, le récit bien équilibré du début à la fin, je me suis vraiment prise dans l’histoire et y ai cru jusqu’au bout. Je me suis attachée à Anne et son enquête. Superbe roman entre vie réelle, Histoire et fantastique. J’ai adoré !! Une histoire touchante et un personnage principal fort en caractère, de l’Histoire et un pays magnifique : l’Ecosse

Adelyre : Un sujet délicat que la perte d’un enfant, le deuil, vivre avec l’absence… Tant de douleurs que chacun gère comme il peut ! J’ai vraiment beaucoup apprécié ce mélange d’histoire, de légendes dans cette ville de St Andrews… Plusieurs phrases que je trouve magnifiques, dont une en page 60 et aussi tout ce descriptif musical dans l’église… Votre écriture est fluide, vous alimentez très bien le suspens… Top 🙂

Estelle-Gach02 : C’est un sujet très douloureux que vous évoquez, comme la perte d’un membre de sa famille, et plus précisément une mère qui perd son enfant et qui reste incomprise dans son entourage parce qu’elle doit assumer cette souffrance seule. On se laisse entraîner dans l’histoire grâce à vos mots et les péripéties qui s’enchainent dans St Andrews comme les choses étranges auxquelles est confronté le personnage principal et qui a probablement un rapport avec la mort des croyants qui sont morts en martyrs. Il y a du suspens, on ressent la douleur éprouvée par Anne qui est complètement perdue.

Sandrine C : Bien sûr que c’est un drame. Mais ce n’est pas un hasard que vous ayez choisi l’Ecosse car c’est le pays de l’adage « après la pluie le beau temps »…. Et des légendes. Et les vôtres sont très très prenantes…

Yves-Lise : J’ai beaucoup aimé les larmes du lac, et j’avoue que la fin m’a déstabilisée. Je m’attendais à un fin vraiment différente lol En tout cas félicitations car c’est vraiment bien écrit et l’histoire est très prenante.

 

Notes de l’auteur :

Ce roman est basé sur des faits historiques réels et des histoires personnelles imaginaires. Lochan Wynd n’existe pas, par exemple, c’est un lieu sorti de mon esprit inspiré de la cité universitaire de Melville Hall, où j’ai vécu. Mais en face de Melville Hall il y a bien un petit étang. Dans ce livre, j’ai voulu donner à la ville une présence forte.

J’ai effectué un an d’études à St Andrews avec le programme Erasmus, année pendant laquelle j’ai aussi travaillé pour pouvoir subvenir à mes besoins. Cette petite ville m’a vraiment plu et elle symbolise encore aujourd’hui pour moi un idéal de bonheur. Cette année passée là-bas restera gravée dans ma mémoire comme la meilleure année de ma vie. J’y repense toujours avec nostalgie, un peu comme une personne âgée qui sait qu’elle a perdu sa jeunesse à jamais.

Pour le titre, j’avais d’abord pensé à Une française en Ecosse ou à A l’heure écossaise. Je voulais alors faire de cette histoire une leçon de vie, de bonheur. Puis j’ai décidé d’en faire quelque chose de plus profond, de surnaturel aussi, et j’ai pensé au Mystère de Lochan Wynd : le mystère de l’âme humaine, mais aussi celui des rites secrets réservés aux initiés dans l’Antiquité. Au final, j’ai préféré prévenir le lecteur dès le titre que ce serait une fin tragique. J’avais peur que le nom de Lochan Wynd ne parle à personne. Alors j’ai opté pour « Les larmes du lac ».

J’ai toujours aimé les histoires de sorcières, de vampires, de fantômes… J’ai ainsi truffé le roman de « symboles ». Quand Anne cueille un trèfle à quatre feuilles, elle s’ouvre à la perception d’un monde imaginaire.
« Oidhche Shamhna » murmuré à la nuit d’Halloween est l’appellation en gaélique écossais de la nuit avant Samain, fêtée le 31 octobre, marquant le début de l’hiver. Cette nuit-là, la frontière entre le réel et le surnaturel disparaît, les âmes des morts reviennent habiter les lieux où elles ont vécu… Plus communément, c’est Halloween.
Dans la chambre de Mathieu, le miel, le lait, la balance et la clochette sont des éléments liés au surnaturel… La clochette, en résonnant, permet de communiquer entre la terre et le ciel. La balance exprime le dédoublement. Le lait est la boisson de l’immortalité, le miel la nourriture des sages.

Le surnaturel est forcément présent quand on parle de l’Ecosse, cette terre aux nombreuses légendes ! Mais avec St Andrews il se mêle à l’histoire. J’ai ainsi voulu exprimer également l’entremêlement de la souffrance de l’Histoire avec un grand H (martyrs, peste…) et des histoires avec un petit h (baleiniers, vie d’Elizabeth, d’Anne…)

Enfin, ce récit rend hommage à tous ceux qui ont quitté ce monde et aux personnes qui restent, sans eux.

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